Vous rencontrez une difficulté avec une pension alimentaire ? Vous avez besoin d’en demander la fixation, la suppression, ou la révision ? Maître Clémence POINAS-FREYDEFONT est à votre disposition pour faire l’analyse de votre situation, élaborer une stratégie sur mesure et défendre vos intérêts, que ce soit dans un cadre amiable ou devant les juridictions compétentes.

L’instruction d’un dossier relatif à une pension alimentaire nécessite une expertise juridique et une bonne connaissance des pratiques judiciaires. Que vous souhaitiez fixer, réviser ou contester une pension alimentaire, chaque détail compte et peut avoir un impact majeur sur la décision finale.
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La pension alimentaire est destinée à couvrir les besoins essentiels de l’enfant, tels que l’alimentation, le logement, l’habillement, les petits frais de matériel scolaire, les loisirs… Elle vise également à maintenir autant que possible le niveau de vie de l’enfant malgré la séparation des parents. Elle ne couvre pas les dépenses exceptionnelles par leur nature ou leur montant (frais médicaux restant à charge, frais d’inscription dans un établissement scolaire, le permis de conduire, etc.)
Lorsque les discussions amiables échouent, l’intervention d’un avocat est cruciale pour structurer votre dossier et présenter une demande solide devant le juge aux affaires familiales. Votre avocat veillera à ce que vos arguments soient entendus et que vos droits soient respectés.
Le montant de la pension alimentaire est fixé en fonction des ressources et des charges de chaque parent, ainsi que des besoins de l'enfant. Le juge aux affaires familiales peut se référer à un barème indicatif pour estimer ce montant, mais chaque situation est unique et nécessite une évaluation personnalisée.
Une expertise éprouvée dans des affaires complexes, sensibles et délicates.
Chaque affaire est unique. J’élabore des stratégies sur-mesure pour protéger vos droits et ceux de votre famille.
À l’écoute de vos besoins, je privilégie la compréhension et la sérénité dans le traitement de chaque dossier.
Je vous accompagne à chaque étape, tout en tenant compte des aspects humains et émotionnels de la situation.
Je veille à vous tenir informé(e) à chaque étape de votre dossier et me tiens à votre disposition pour vous en expliquer les enjeux.
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Un parent cesse de verser la pension alimentaire fixée par décision judiciaire, mettant l'autre parent en difficulté financière pour subvenir aux besoins de l'enfant. Dans ce cas, des recours légaux existent pour récupérer les sommes dues, tels que la saisie sur salaire ou l'intervention de la CAF.
Suite à une perte d'emploi ou une diminution significative de revenus, le parent débiteur sollicite une diminution du montant de la pension alimentaire. À l'inverse, le parent créancier peut demander une augmentation en cas de hausse des besoins de l'enfant ou des coûts de la vie. Ces demandes nécessitent une saisine du juge aux affaires familiales.
Les parents peuvent être en désaccord sur les dépenses que la pension alimentaire est censée couvrir, comme les frais de scolarité, les activités extrascolaires ou les dépenses médicales non remboursées. Une clarification juridique peut être nécessaire pour définir précisément les obligations de chacun.
Même en cas de garde alternée, l'un des parents peut être tenu de verser une pension alimentaire si une disparité significative existe entre les revenus des deux parents, afin de maintenir le niveau de vie de l'enfant dans les deux foyers.
La pension alimentaire a vocation à couvrir une partie des besoins essentiels des enfants après une séparation. Son évaluation, son règlement, sa revalorisation ou sa révision peuvent engendrer des désaccords.