Divorce sans jugeBarreau de Clermont-Ferrand

D’accord pour divorcer.D’accord aussisur l’après.

Le divorce par consentement mutuel permet de divorcer sans audience lorsque les deux époux s’accordent sur toutes les conséquences. La convention doit pourtant anticiper chaque détail : enfants, biens, dettes, pension et fiscalité.

Les quatre conditions à vérifier dès le départ
  • Un accord sur le principe du divorce et toutes ses conséquences
  • Un avocat distinct pour chacun des époux
  • Une situation claire pour les enfants et leur droit à être entendus
  • Un partage patrimonial suffisamment préparé
02Les conditions de l’amiable

Sans juge ne veut pas dire sans garanties.

La convention remplace la décision judiciaire. Elle doit donc être complète, équilibrée et suffisamment précise pour éviter qu’un désaccord réapparaisse après la signature.

01Accord total

Toutes les conséquences sont réglées

Résidence des enfants, droits de visite, pension, prestation compensatoire, biens et dettes : aucun point essentiel ne peut rester en suspens.

ConditionUn accord complet, pas seulement le principe
02Deux conseils

Chaque époux a son propre avocat

Il n’est pas possible d’avoir un avocat commun. Chaque conseil vérifie que la convention protège réellement les intérêts de son client.

GarantieUn consentement libre et éclairé
03Enfants

Leur situation doit être durable

La convention organise la résidence, les temps d’accueil et la contribution de chacun. L’enfant mineur doit être informé de son droit à être entendu.

Point d’attentionUne demande d’audition change la voie
04Patrimoine

Les comptes doivent être faits avant de signer

Logement, emprunts, épargne, société ou indivision : les conséquences patrimoniales doivent être chiffrées et, si nécessaire, préparées avec le notaire.

ObjectifAucune dette ou créance oubliée
iUn désaccord ponctuel n’interdit pas toujours l’amiable : il peut être négocié. En revanche, la convention ne sera signée qu’une fois tous les points réglés. Évaluer la faisabilité
03La chronologie de la procédure

Six étapes, aucune improvisation.

01

Deux avocats

Chaque époux choisit son conseil. Nous clarifions vos attentes, vos priorités et les informations à réunir.

02

Inventaire

Biens, dettes, revenus, enfants et charges sont recensés afin de poser des bases chiffrées et vérifiables.

03

Négociation

Les deux avocats rapprochent les demandes et sécurisent les compromis sur chaque conséquence du divorce.

04

Rédaction

La convention est rédigée avec précision, puis adressée à chaque époux par lettre recommandée.

05

Réflexion et signature

Un délai légal de réflexion de quinze jours doit être respecté avant la signature par les époux et leurs avocats.

06

Notaire et état civil

La convention signée est transmise au notaire pour dépôt, puis les mentions du divorce sont portées sur les actes d’état civil.

04Ce que la convention doit organiser

L’accord doit fonctionner dans la vraie vie.

Enfants et organisation quotidienne

Résidence, vacances, trajets, décisions scolaires ou médicales : plus la rédaction est concrète, moins elle laisse de place aux conflits futurs.

Prévoir le quotidien

Pension et prestation compensatoire

Montants, indexation, date de paiement et évolution possible doivent être définis à partir de chiffres réalistes et de justificatifs complets.

Chiffrer avant de négocier

Logement et partage des biens

Vente, rachat de part, attribution d’un bien ou liquidation du régime matrimonial : le calendrier patrimonial doit s’accorder avec celui du divorce.

Coordination avec le notaire

Dettes, fiscalité et engagements futurs

Emprunts communs, impôts ou garanties ne disparaissent pas avec la séparation. La convention doit distinguer l’accord entre époux des droits des tiers.

Anticiper l’après-signature
05Les points de vigilance

L’amiable reste possible si l’accord est solide.

Trois réflexes, avant tout
01Ne pas accepter un montant ou un partage avant d’avoir les chiffres complets.
02Prévoir les changements futurs plutôt qu’une organisation trop rigide.
03Ne pas confondre rapidité de signature et précipitation.

Un bien immobilier est encore commun

Vente ou rachat de part, financement et intervention du notaire doivent être synchronisés avec la convention.

Une prestation compensatoire est discutée

Son principe, son montant et sa forme se négocient à partir de la situation actuelle et de l’avenir prévisible de chacun.

Les enfants vivent selon un rythme complexe

Horaires professionnels, distance, scolarité ou besoins particuliers imposent une rédaction sur mesure, pas une clause standard.

Le patrimoine comporte une société ou un élément international

Valorisation, fiscalité et efficacité de la convention peuvent nécessiter des vérifications complémentaires avant de signer.

Un enfant demande à être entendu

La procédure sans juge n’est alors plus adaptée. Nous vous orientons vers la voie judiciaire correspondante sans perdre le travail d’accord déjà réalisé.

Faire le point
CPFVotre avocate

Votre dossier, suivi par Clémence Poinas-Freydefont.

Vous ne confiez pas votre situation à une structure anonyme. Clémence suit personnellement chaque dossier, du premier échange à la décision, avec une stratégie expliquée et un contact direct.

BarreauClermont-Ferrand
SuiviPersonnel
DomainesFamille & successions
Maître Clémence Poinas-Freydefont, avocate à Clermont-Ferrand
Votre interlocutrice
Un échange direct, des réponses claires et un dossier suivi personnellement.
06Questions fréquentes

Ce que l’on me demande avant de signer

Peut-on avoir le même avocat ?
CPF

Non. Chaque époux doit être assisté par son propre avocat. Cette double représentation garantit que chacun comprend la convention et que ses intérêts ont été examinés séparément.

Peut-on divorcer à l’amiable avec des enfants ?
CPF

Oui. La convention organise leur résidence, les temps d’accueil et la contribution de chaque parent. L’enfant mineur capable de discernement est informé de son droit à être entendu.

Que se passe-t-il si nous ne sommes pas encore d’accord sur tout ?
CPF

Les points restant en discussion peuvent être négociés entre les avocats. La procédure demeure amiable si un accord complet est trouvé avant la signature de la convention.

Combien de temps dure la procédure ?
CPF

La durée dépend surtout du temps nécessaire pour réunir les pièces et négocier l’accord. Une fois le projet final adressé, le délai légal de réflexion de quinze jours doit être respecté.

Peut-on modifier la convention après le divorce ?
CPF

Certaines mesures concernant les enfants ou la pension peuvent évoluer si la situation change. D’autres clauses sont beaucoup plus difficiles à remettre en cause, d’où l’importance de les sécuriser avant la signature.

07Premier contact

Construisons
un accord durable

07 61 50 62 73
Adresse43 avenue Julien
63000 Clermont-Ferrand
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HorairesLundi au vendredi
9h - 19h