Toutes les conséquences sont réglées
Résidence des enfants, droits de visite, pension, prestation compensatoire, biens et dettes : aucun point essentiel ne peut rester en suspens.
Le divorce par consentement mutuel permet de divorcer sans audience lorsque les deux époux s’accordent sur toutes les conséquences. La convention doit pourtant anticiper chaque détail : enfants, biens, dettes, pension et fiscalité.
La convention remplace la décision judiciaire. Elle doit donc être complète, équilibrée et suffisamment précise pour éviter qu’un désaccord réapparaisse après la signature.
Résidence des enfants, droits de visite, pension, prestation compensatoire, biens et dettes : aucun point essentiel ne peut rester en suspens.
Il n’est pas possible d’avoir un avocat commun. Chaque conseil vérifie que la convention protège réellement les intérêts de son client.
La convention organise la résidence, les temps d’accueil et la contribution de chacun. L’enfant mineur doit être informé de son droit à être entendu.
Logement, emprunts, épargne, société ou indivision : les conséquences patrimoniales doivent être chiffrées et, si nécessaire, préparées avec le notaire.
Chaque époux choisit son conseil. Nous clarifions vos attentes, vos priorités et les informations à réunir.
Biens, dettes, revenus, enfants et charges sont recensés afin de poser des bases chiffrées et vérifiables.
Les deux avocats rapprochent les demandes et sécurisent les compromis sur chaque conséquence du divorce.
La convention est rédigée avec précision, puis adressée à chaque époux par lettre recommandée.
Un délai légal de réflexion de quinze jours doit être respecté avant la signature par les époux et leurs avocats.
La convention signée est transmise au notaire pour dépôt, puis les mentions du divorce sont portées sur les actes d’état civil.
Résidence, vacances, trajets, décisions scolaires ou médicales : plus la rédaction est concrète, moins elle laisse de place aux conflits futurs.
Prévoir le quotidienMontants, indexation, date de paiement et évolution possible doivent être définis à partir de chiffres réalistes et de justificatifs complets.
Chiffrer avant de négocierVente, rachat de part, attribution d’un bien ou liquidation du régime matrimonial : le calendrier patrimonial doit s’accorder avec celui du divorce.
Coordination avec le notaireEmprunts communs, impôts ou garanties ne disparaissent pas avec la séparation. La convention doit distinguer l’accord entre époux des droits des tiers.
Anticiper l’après-signatureVente ou rachat de part, financement et intervention du notaire doivent être synchronisés avec la convention.
Son principe, son montant et sa forme se négocient à partir de la situation actuelle et de l’avenir prévisible de chacun.
Horaires professionnels, distance, scolarité ou besoins particuliers imposent une rédaction sur mesure, pas une clause standard.
Valorisation, fiscalité et efficacité de la convention peuvent nécessiter des vérifications complémentaires avant de signer.
La procédure sans juge n’est alors plus adaptée. Nous vous orientons vers la voie judiciaire correspondante sans perdre le travail d’accord déjà réalisé.
Faire le point →Vous ne confiez pas votre situation à une structure anonyme. Clémence suit personnellement chaque dossier, du premier échange à la décision, avec une stratégie expliquée et un contact direct.

Non. Chaque époux doit être assisté par son propre avocat. Cette double représentation garantit que chacun comprend la convention et que ses intérêts ont été examinés séparément.
Oui. La convention organise leur résidence, les temps d’accueil et la contribution de chaque parent. L’enfant mineur capable de discernement est informé de son droit à être entendu.
Les points restant en discussion peuvent être négociés entre les avocats. La procédure demeure amiable si un accord complet est trouvé avant la signature de la convention.
La durée dépend surtout du temps nécessaire pour réunir les pièces et négocier l’accord. Une fois le projet final adressé, le délai légal de réflexion de quinze jours doit être respecté.
Certaines mesures concernant les enfants ou la pension peuvent évoluer si la situation change. D’autres clauses sont beaucoup plus difficiles à remettre en cause, d’où l’importance de les sécuriser avant la signature.